Pour un Avenir Citoyen au Tignet - PACT

Le coin des consommateurs

Pétition contre le « Frankenfish »...

Après le maïs OGM dont une étude a montré la dangerosité, les États-Unis sont sur le point d’offrir au monde un cadeau empoisonné : le premier saumon génétiquement modifié qui pourrait décimer les saumons sauvages et menacer notre santé.

Ce nouveau saumon génétiquement modifié grandit deux fois plus vite que les saumons naturels et aucun scientifique ne connaît les conséquences à long terme de sa consommation sur la santé. Pourtant, la FDA américaine (Food and Drug Administration) s’apprête à le déclarer propre à la consommation sur la base de recherches financées par l’entreprise qui a fait naître cette créature ! Heureusement, la législation américaine contraint le gouvernement à consulter l’opinion publique avant de prendre sa décision. Les consommateurs, les défenseurs de l’environnement et les pêcheurs sont de plus en plus nombreux à appeler le gouvernement à rejeter cette folie. Pour qu’ils gagnent, le monde entier doit se faire entendre des autorités américaines.

La consultation se tient en ce moment même. Ne ratons pas cette occasion de renvoyer ce poisson mutant loin de nos assiettes tant que des études sérieuses n'auront pas montré sa totale innocuité.

Signez ici pour arrêter l’invasion de ce « poisson Frankenstein » et parlez-en autour de vous.

POUR EN SAVOIR PLUS:



Les États-Unis pourraient autoriser un saumon génétiquement modifié (Le Monde). Cliquer ici.

Du saumon génétiquement modifié bientôt dans vos assiettes (Slate). Cliquer ici.

États-Unis : les débats continuent… et l’autorisation est toujours en attente (Inf’OGM). Cliquer ici.

Rapport de la FDA sur la commercialisation du saumon AquAdvantage (FDA) (en anglais). Cliquer ici.

Les OGM sont bien des poisons...

A l'heure où une étude française vient de pointer la dangerosité des OGM, on peut regretter que l'étiquetage des produits alimentaires ne soit pas plus explicite, comme si le consommateur n'avait pas à connaître la composition des produits qu'il achète.

En attendant qu'on veuille bien nous faire savoir ce que nous mangeons exactement, Greenpeace a concocté un guide des produits contenant des OGM. Vous pouvez le consulter en cliquant ici.

Plus d'info sur l'étude sur les dangers des OGM en cliquant ici.

Cette étude a été prise au sérieux par les pouvoirs publics. Cliquer ici.

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Pour connaître l'origine de cette photo, cliquer ici

Yaourt aux fraises et économies d'eau...

Une scientifique de l'institut allemand Wuppertal pour l'environnement a calculé que, pour qu'un pot de yaourt aux fraises atterrisse dans votre frigo, il lui a fallu parcourir 9 115 kilomètres. Ce chiffre tient compte du trajet parcouru par chacune des matières premières (fraises, lait, levures, sucre, pot, opercule, étiquettes...). On se doute du gâchis d'énergie que cela représente et de la pollution qui en découle.

Pourtant, ce yaourt aux fraises, souvent vendu en pack panachant plusieurs parfums, avait toutes les chances, si l'on en croit certaines études, de finir à la poubelle après avoir été délaissé dans notre frigo pour manque de charisme gustatif. Mais, cette facheuse habitude serait en voie de régression : désormais, le yaourt aux fraises, ce mal-aimé qu'on nous impose, trouverait preneur dans le cercle familial. Non pas qu'il ait changé de goût, mais, signe des temps, hausse des produits alimentaires et baisse du pouvoir d'achat nous le feraient considérer d'un autre oeil... On ne se contente plus de l'acheter, maintenant, on le mange !

C'est souvent des anecdotes de ce genre qui attirent notre attention et qui nous conduisent à "enquêter" dans des lieux inhabituels. Aujourd'hui, allons faire un tour dans nos poubelles... Qu'ont-elles à d'autre nous apprendre ? Ecoutons Karen Bastien, journaliste multimédia qui a soulevé quelques couvercles :


De l’eau jetée par les fenêtres

Les milliards de tonnes de nourriture qui sont gaspillées chaque année dans le monde, ce sont des milliards de litres d’eau qui sont perdus. Pour les Nations unies, la bataille de l’or bleu commence dans nos poubelles.

La moitié de la nourriture produite dans le monde finit à la poubelle. Abîmée lors du transport, périmée dans les étals des supermarchés, "oubliée" dans les cuisines des particuliers... Les raisons de ce gaspillage sont nombreuses. Mais ces milliards de tonnes de nourriture jetées sont autant de milliards de litres d’eau qui sont perdus. C’est le message d’alerte que vient de lancer l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO). Les chiffres sont pharaoniques : aux Etats-Unis, 30% de la nourriture serait ainsi jetée à la poubelle chaque année, soit l’équivalent de 40 milliards de milliards de litres d’eau. De quoi assurer les besoins annuels en eau de 500 millions de personnes.

Une montagne de boeufs
Pour régler les problèmes d’accès à l’"or bleu" - actuellement, environ 1,2 milliard de personnes n’ont pas assez d’eau pour vivre -, il n’y a donc pas que des puits et des barrages à construire. Il y a également un "travail" d’ampleur à réaliser sur le gaspillage de nourriture. Mais il sera très différent selon les pays, insiste le rapport "Saving Water : From Field to Fork – Curbing Losses and Wastage in the Food Chain" ("Préserver l’eau : du champ à la fourchette - les voies de réduction des pertes et gaspillage de la chaîne alimentaire"). En effet, dans les pays pauvres, c’est la chaîne du froid, le stockage et le transport qui sont défaillants. Dans les pays développés, la grande partie du gaspillage est liée aux modes de production intensifs, notamment celui du boeuf (il faut 10 à 15 tonnes d’eau pour produire un kilo de viande de boeuf).

Le juste prix
Selon les spécialistes, il faudrait réduire de 50% ce gaspillage de nourriture d’ici 2025 pour nourrir une population mondiale en croissance explosive et préserver les ressources en eau. Leurs solutions ? Les "incitations économiques". En clair, faire payer l’eau. "Au Koweit où l’eau est en accès libre, la consommation par habitant est de 600 litres par jour alors qu’en Suède où l’eau est payante, elle est de 150 litres en moyenne", souligne une représentante de la FAO.

Pour aller sur le site d'origine de cet article, cliquer ici.

Finalement, la sagesse ne serait-elle pas de moins produire, mais de le faire bien, quitte à ce que la nourriture coûte un peu plus cher, ce qui nous inciterait à moins la gaspiller ? Demain, sera-t-il toujours possible de transporter notre nourriture sur de si longs parcours ? N'est-il pas temps de se préoccuper de l'agriculture de proximité avant que notre savoir-faire en ce domaine n'ait définitivement disparu ? C'est fou finalement ce que peut nous dire une vulgaire poubelle ! Et dans la vôtre, qu'y trouve-t-on et qu'elle histoire vous raconte-t-elle ?

Meatrix...


Triste vérité sur la production actuelle de viande en cliquant ici.

Derrière les affiches, les spots télévisés, les promotions diverses, c'est malheureusement trop souvent cela qui se cache. Un grand publicitaire affirme que la publicité vend du rêve, à bien y réfléchir, c'est plutôt un cauchemar qu'on veut nous faire gober dans le cas présent, même s'il est savamment empaqueté...